Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 06:55

La Première Guerre mondiale et les fronts orientaux

Séminaire EHESS

EHESS

Ce séminaire annuel, organisé par Cloé Drieu, a commencé le 13 novembre et se poursuivra jusqu'au 11 juin 2013 à raison de séances les 2e et 4e mardis de chaque mois de 11h00 à 13h00, à l'IISMM, salle des étudiants, 1er étage, 96 boulevard Raspail, 75006 Paris.

La prochaine séance se déroulera le mardi 27 novembre sur les thèmes "Les conséquences de la Première Guerre mondiale au Turkestan : les révolutions multiples et l'établissement du pouvoir bolchevique" (Marco Buttino) et "Liberating the East Central Asia Intellectuals and the Meaning of the Bolshevik Revolution" (Adeed Khalid).

Le programme complet est diponible sur : http://www.ehess.fr/fr/enseignement/enseignements/2012/ue/1034/

Repost 0
Published by guerres-et-conflits - dans Séminaires universitaires
commenter cet article
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 07:10

Les témoignages de Gaston Mourlot

1914-1919

Présentés par J.F. Jagielski, A. Lafon et M. Llosa

MOURLOT-EDHISTO.jpg

Un volume tout-à-fait exceptionnel, publié il y a quelques jours par la maison vosgienne Edhisto avec le soutien du CRID 14/18. Cet ouvrage rassemble non seulement l'intégralité des 10 carnets de souvenirs de Gaston Mourlot (entré en campagne comme soldat dans l'infanterie, promu sous-officier et passé dans le génie), mais aussi ses 315 photos, des dizaines de dessins, un herbier (mais oui !) et de très nombreux objets (du plus smple au plus complexe) "d'artisanat de tranchées" que cet artisan-ouvrier parisien a réalisé dans l'immédiat arrière-front durant la Grande Guerre. Un livre magnifique, et tout particulièrement intéressant.

Edhisto éditions, Moyenmoutier, 2012, 559 pages, 25 euros.

ISBN : 978-2-35515-012-8

Repost 0
Published by guerres-et-conflits - dans Première Guerre mondiale
commenter cet article
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 07:05

 Sauver Paris

Mémoires du consul de Suède

Raoul Nordling

sauverparis617.jpg

Dans ce livre, paru pour la première fois en 2002, Raoul Nordling nous livre ses souvenirs, rédigés en 1945 mais qui ne seront publiés que cinquante ans plus tard. Presque autant Français que Suédois, il est nommé en 1905 vice-consul du royaume nordique à Paris et y reste, comme consul puis consul général, jusqu'après la Seconde guerre mondiale. Moins connu que Raoul Wallenberg, qui sauve des dizaines de milliers de juifs hongrois, il fut pourtant à l'été 1944 celui auquel la capitale française doit "d'être toujours Paris".

L'ouvrage s'ouvre sur un premier chapitre qui traite en particulier de la Grande Guerre. Il nous éclaire sur bien des aspects de la politique suédoise (pays neutre) à l'égard de la France pendant la Grande Guerre, alors que l'on dit les Suédois globalement germanophiles (ce qui n'est pas faux). Le chapitre 2 ("Prélude à la Seconde guerre mondiale") aborde rapidement les dernières années de l'entre-deux-guerres et la période de la "Drôle de guerre", dont les aléas de la préparation de l'intervention allée à Narvik, de ses avatars et de ses rebondissements. Le chapitre 3 ("Les événements se précipitent") donne le détail politique et diplomatique de l'environnement de cette campagne et se termine au lendemain de la percée de Sedan. Le chapitre suivant ("Tentatives de paix sous l'occupation") permet à Raoul Nordling de préciser son rôle de diplomate d'un Etat neutre dans Paris occupé. Il lui revient essentiellement de "protéger les intérêts suédois, presque toujours des intérêts industriels, et cela n'exigeait pas de fréquents rapports avec les forces d'occupation", et, en 1943, de jouer "un modeste rôle" dans une infructueuse tentative de négociations de paix initiée par certains milieux catholiques et le Vatican, puis dans une entreprise équivalente auprès du roi Gustav de Suède. Si ces conversations ne débouchent sur rien de concret, elles permettent au moins à Nordling de nouer des relations plus directes "avec le haut commandement allemand à Paris".

Le coeur du livre, et ce qui a justifié son titre, commence donc vers la page 120 avec le chapitre 5 ("Onze heures vont sonner"). Il s'agit du récit des dernières semaines d'occupation en août 1944, alors que Nordling n'a "en tête qu'une seule pensée : quel sort va être réservé aux détenus politiques lorsque les Allemands seront forcés d'abandonner Paris", et comment les sauver ? Le consul de Suède utilise alors les services de personnages troubles, appartenant aux périphéries du renseignement et du contre-espionnage allemands dans la capitale, et profite de la progression des Alliés en direction de Paris pour tenter d'obtenir des concessions : "Les Allemands que l'on rencontrait avait l'air de moins en moins sûrs d'eux ... [Ils] commençaient à se conduire comme s'ils comptaient, dans un avenir proche, avoir peut-être recours aux représentants des pays neutres que, jusque-là, ils avaient toujours considérés avec mérpis".  A partir du 10 août, il négocie à la fois avec la résistance intérieure, les représentants de Vichy et ceux d'Alger, et avec les autorités allemandes, les garanties de survie et de sécurité pour les prisonniers politiques, rencontre presque quotidiennement Laval et l'ambassadeur Abetz. C'est à ce sujet que, le 17 août, il rencontre pour la première fois von Choltitz, nommé commandant militaire du Gross Paris depuis deux semaines à peine. En dépit des manoeuvres du général SS Oberg, Nordling reçoit la responsabilité de fait de la prison de Fresnes, sur laquelle il fait hisser le drapeau de la Croix Rouge, puis celle d'autres centres de détention. A partir du 19,, du fait de l'insurrection parisienne, il est conduit à s'entretenir longuement avec von Choltitz et devient l'intermédiaire d'un cessez-le-feu entre la préfecture de police assiégée et les troupes d'occupation : "Le consulat de Suède était une véritable plaque tournante, au milieu du soulèvement parisien". Jusqu'à la capitulation de l'état-major de von Choltitz, c'est ainsi que Nordling devient l'acteur essentiel (hélas oublié) du maintien en l'état du patrimoine architectural de la capitale, et qu'on lui doit d'avoir éviter autant que possible les effusions de sang durant les derniers jours et les dernières heures de l'occupation.

Un petit livre absolument passionnant.

Petite Bibliothèque Payot, Paris, 2012, 249 pages. 8,65 euros.

ISBN : 978-2-228-90826-9

Repost 0
Published by guerres-et-conflits - dans Seconde guerre mondiale
commenter cet article
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 07:03

L'impossible commémoration de Napoléon

De Napoléon III à Nicolas Sarkozy

Emile Kern

brun-kern.jpg

Dans un ouvrage parfaitement documenté et mûrement argumenté, M. Kern traite d’un aspect peu commun de l’historiographie napoléonienne, en l’occurrence la commémoration du Premier Empire à travers les principaux anniversaires de Napoléon Ier et de son œuvre, civile ou militaire. Se plaçant délibérément dans le champ mémoriel, Emile Kern fait de la façon d’aborder, de diffuser ou de célébrer l’épopée un véritable objet historique. Son étude des formes prises par le premier, puis le second centenaire (toujours en cours), couvre l’ensemble des modalités du souvenir.

Sa réflexion débute avec la commémoration politique à l’instigation des pouvoirs en place. L’on s’aperçoit à cette occasion que le poids du contexte, les conséquences des événements les plus récents et les aléas de la compétition politique nationale aboutissent à un véritable paradoxe : les régimes de Napoléon III et de Charles de Gaulle donnent finalement moins d’éclat aux grands anniversaires napoléoniens que la IIIe République. De même, l’évolution du contexte géopolitique, et notamment la volonté des dirigeants nationaux de promouvoir la construction européenne, entrent en ligne de compte et expliquent les choix mémoriels des gouvernements plus récents.

M. Kern dépasse toutefois l’approche proprement politologique au profit d’une réflexion globale. L’évolution des programmes d’histoire, qui conditionne les références culturelles communes des citoyens, est clairement abordée, dans ses mécanismes comme dans ses conséquences. De même, l’enseignement de niveau universitaire est finement disséqué. Parallèlement est évoquée la gamme des formes mémorielles non institutionnelles : associations, revues, voire, plus récemment, pratique du wargame ou troupes de reconstitution.

Pondérant chacune de ces approches à l’aune des autres, M. Kern donne au lecteur, à travers le cas du Premier Empire, une véritable leçon d’historiographie. Il pose ainsi, sans jamais alourdir sa réflexion de développements théoriques abstraits, la question fondamentale de l’utilité sociale et sociétale de l’Histoire. Merci à lui de nous rappeler ici que cette dernière n’est pas simple science de cabinet mais aussi (et peut-être surtout) composante essentielles de la Cité et du sentiment d’appartenance de ses membres à une même communauté.

Jean-François Brun

Editions Edilivre, Saint-Denis, 2012, 351 pages. 40,85 euros.

ISBN : 978-2-333250-975-8

Repost 0
Published by guerres-et-conflits - dans Révolution et Empire
commenter cet article
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 07:00

L'Afrique du Nord dans la guerre : retour sur 1942

6e Rencontres historiques de l'Ecole militaire

1942.jpg

Dans le cadre de cette journée d'études, organisée par la DMPA et le magazine L'Histoire, qui se déroulera le samedi 17 novembre à partir de 14h00 en amphithéâtre Foch de l'Ecole militaire, deux tables rondes seront animées par Olivier Wieviorka avec la participation de nombreux historiens. Les débats seront suivis de la projection du documentaire Bir Hakeim 1942, quand la France renaît.

Renseignements et inscription :

dmpa-colloque.historique@defense.gouv.fr ou 01 44 42 11 71

Programme et invitations sur :

http://www.france-libre.net/actualites/toutes-les-actus/afn-dans-la-guerre-retour-1942.php

Repost 0
Published by guerres-et-conflits - dans Tables rondes et colloques
commenter cet article
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 07:05

Heil de Gaulle !

Histoire brève et oubliée du stalinisme en France

Jean-Marie Goulemot et Paul Lidsky

HEIL-DE-GAULLE.jpg

Tous les deux spécialistes de l'histoire des idées, et en particulier des idées révolutionnaires, Jean-Marie Goulemot et Paul Lidsky s'intéressent dans cet ouvrage au titre provocateur (il fait référence à un montage photo publié dans la revue Regards en juin 1951) aux "pratiques de réduction caricaturale de l'adversaire ... révélatrice de la langue de bois simplificatrice qui a régné dans le PCF" durant la période 1939-1956.

Posant dès le début de la première partie "la question qui fâche" ("Parti national, parti national étranger ou internationaliste ?"), les deux auteurs reviennent sur les mensonges, les revirements et les impostures de la Seconde guerre mondiale et de l'après-guerre. Ceux-ci sont désormais bien connus, des négociations avec les autorités d'occupation à l'été 1940 au "parti des 75.000 fusillés", de l'affaire Rousset dans les années 1949-1950 à la "clique fasciste" de Tito et au soutien à la répression communiste en Hongrie. La seconde partie s'intéresse à "La culture stalinienne" et, au-delà des questions liées à la manipulation des intellectuels et à l'instrumentalisation des "compagnons de route", on y trouve quelques perles, dont les auteurs hésiteront ensuite à se vanter : "La France doit à Staline son existence de nation pour toutes les raisons que Staline a donné aux hommes soviétiques d'aimer la paix" !, pour Louis Aragon. Ou : "La mémoire de Staline, ce n'est pas seulement la tristesse du peuple, c'est aussi une inébranlable détermination qui marque tous les visages, la détermination de protéger l'oeuvre grandiose de Staline", pour Aimé Césaire. Ou bien ces "hommages" rendu au "meilleur stalinien de France" : "Maurice Thorez, d'aurore en aurore, construit le nid de chaleur du peuple de France" ; "Maurice parle ... et c'est la France qui se dessine dans sa voix. L'étoile claire de Staline ouvre l'amour au monde entier, la route mène au socialisme, Maurice marche le premier" ! La troisième partie enfin, "La famille communiste : la politique au quotidien", revient sur quelques figures emblématiques (Aragon, Kanapa, Wurmser, etc.), quelques complots et purges, des exclusions, et les rapports avec les "sociaux-traitres" e la SFIO.

Pas de découverte à proprement parler dans ce volume, mais une mise en perspectives référencée d'éléments jusqu'ici souvent épars.Les deux auteurs constatent que "le totalitarisme auquel aspirent les partis communistes occidentaux ... relève de l'ordre des simulacres, que le langage tente de faire passer pour des réalités ..., d'où le rôle de la violence verbale, des insultes, des impératifs de commandement". Ils ajoutent d'ailleurs : "Tenter de dresser un bilan du stalinisme français revient aussi à établir un catalogue de ses mensonges. Ils sont présents dans chacune de ses pratiques et dans chacun de ses discours ... Sa propre histoire est mensongère". Les dernières lignes ne sont pas encourageantes ("Le stalinisme n'est donc pas mort. La faiblesse du parti communiste l'oblige à la modération") et l'on s'interroge toujours : comment des millions d'hommes et de femmes ont-ils pu se laisser duper ainsi ?

Librairie Vuibert, Paris, 2011, 175 pages, 17 euros.

ISBN : 978-2-311-00147-1

Repost 0
Published by guerres-et-conflits - dans Histoire politique
commenter cet article
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 07:00

De mémoire d'historien

Chroniques d'un XXe siècle disparu

François Crouzet

 crouzet.jpg

Voilà un livre original, puisqu'il s'agit, à partir des souvenirs familiaux, professionnels et personnels du grand historien François Crouzet, recueillis par son fils Denis, d'apporter une contribution à la connaissance et à la compréhension de notre XXe siècle. En quelque sorte, partir d'un regard individuel pour aborder des problématiques plus larges : "Il s'agit d'un livre d'historien avant tout, qui assume la subjectivisation inhérente à la démarche mémorielle, mais qui l'utilise, l'instrumentalise et la détourne habilement pour procéder à un dépassement".

En 26 chapitres, François Crouzet nous livre donc chronologiquement ses souvenirs, de son milieu familial et de son enfance à ses derniers séjours dans les grandes universités britanniques, dont le fameux All Souls College d'Oxford en 1985. Du fait de la longue et grande carrière académique de l'auteur, le coeur de son sujet est donc bien l'enseignement supérieur et l'université française, même si de nombreuses incursions permettent, au fil des événements, de retrouver une analyse (évolutive) de questions politiques et sociales plus larges. Les premières parties (chap. 2 à 11) évoquent ces questions à partir de la scolarité de l'auteur, lorsqu'il est lui-même lycéen puis étudiant. C'est le regard "par le bas" et une certaine perception des événements de l'entre-deux-guerres, de l'Occupation et de la Libération à travers le regard d'un adolscent puis jeune adulte. Notons au passage que les appuis paternels sont toujours utiles en début de carrière, même si l'on est plutôt "de gauche" et farouchement partisan de l'égalité : "Heureusement, mon père s'occupait de mes intérêts", ce qui permet à François Crouzet d'obtenir dès la fin de la Seconde guerre mondiale une bourse de doctorat pour l'Angleterre. Les rapports entre le père (philo-communiste) et le fils (socialiste) n'en sont pas pour autant sereins : "Notre différent idéologique rendit difficiles nos relations".

Les chapitres 15 ("Retour en France : assistant à La Sorbonne") à 25 ("All Souls Colege") nous donnent à connaître ces sujets sous l'angle de l'enseignant qu'il est devenu, puis professeur des universités à la notoriété croissante. C'est l'heureux temps (1956) où, pour un poste à l'université de Bordeaux il n'y a que ... deux candidats ! Au fil des années, le professeur évolue : "J'en étais venu assez tôt à penser qu'il était vain de vouloir maintenir dans la dépendance des 'colonies' qui coûtaient fort cher et dont l'utilité pour l'économie française était faible, voire nulle. Inversement, j'éprouvais une méfiance pour les Français qui se faisaient les avocats, voire les apologistes, des indépendantistes, et ce sentiment était encore plus vif envers les porteurs de valise". François Crouzet nous raconte également "L'enfer de Nanterre" lors de la création de cette université, dont il fut l'un des premiers professeurs, directeur du département d'histoire, et où il voit se préparer et exploser les événements de mai 1968 (chap. 20). Il assiste également à la création des différentes universités parisiennes issues de l'ancienne maison commune de La Sorbonne : Paris I, II, III, IV, etc. : "Parmi les historiens, les choix furent essentiellement politiques : les collègues d'extrême gauche choisirent Paris VIII ou Paris VII, les gens de gauche allèrent à Paris I, ceux de droite à Paris IV". On se disait bien...

Un séjour en Europe de l'Est, ses responsabilités au sein d'un centre de recherche (qui deviendra le Centre Roland Mousnier), la succession des colloques et congrès scientifiques, sont les principaux thèmes développés dans les derniers chapitres, et à plusieurs reprises également françois Crouzet ne mâche pas ses mots.

Une approche large des Trente Glorieuses par le prisme de monde universitaire vu de l'intérieur et un regard sur l'enseignement et l'université par un de ses plus llustres représentants. Partir d'une expérience de vie personnelle pour présenter une analyse plus vaste et collective de la société : un livre tout particulièrement intéressant.

'Histoire', Payot, Paris, 2012, 320 pages. 23,50 euros.

Repost 0
Published by guerres-et-conflits - dans Réflexions générales
commenter cet article
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 06:57

Raymond Aron et les relations internationales :

50 ans après paix et guerre entre les nations

Etudes Internationales  -  n° 3 / 2012

 ETUDES-INTERNATIONALES.jpg

Le dernier volume d'Etudes Internationales, sous la direction de Jean-Vincent Holeindre, vient de paraître. Au sommaire, huit articles d'analyse et de réflexion sur la pensée de Raymond Aron et sa pertinence aujourd'hui. Pour accéder au somaire détaillé et commander la revue : cliquer ici

Repost 0
Published by guerres-et-conflits - dans Presse "Défense"
commenter cet article
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 06:55

10e salon du livre d'histoire

Woippy  -  17 & 18 novembre

WOIPPY-2012.jpg

Cette édition 2012 se tiendra sur le thème des "Rois et reines de France" et il sera accompagné de plusieurs conférences et de deux expositions temporaires. Plus de cent auteurs seront présents au cours de ces deux jours, et l'on ne compte pas moins de 25 stands tenus par des sociétés historiques et des musées. Un "must" à travers toute la Lorraine.

Pierre Brasme, président de la Société d'histoire de Woippy et organisateur du salon, a par ailleurs ouvert un blog spécialisé sur lequel vous trouverez toutes les informations utiles, ainsi que des reportages photos sur les éditions des années précédentes : http://salonwoippy.canalblog.com/

Repost 0
Published by guerres-et-conflits - dans Débats et actualité
commenter cet article
12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 07:10

Histoire du XIXe s., de Napoléon à la Grande Guerre

      dans les pays charentais

Stéphane Calvet

calvet.jpg

Les amateurs découvriront de très nombreuses informations sur une approche régionale des campagnes napoléoniennes et plus largement des conflits du XIXe siècle jusqu'à la Grande Guerre sur ce site (http://stephanecalvet.e-monsite.com/) qui privilégie une histoire humaine, sociale, politique et culturelle.

Animé par un professeur d'histoire-géographie et d'éducation civique passionné, il présente à la fois ses propres publications, ses recherches, mais aussi de nombreux documents. Il figure désormais dans notre liste de sites référencés en colonne de droite.

Repost 0
Published by guerres-et-conflits - dans Débats et actualité
commenter cet article

Qui Suis-Je ?

  • : Guerres-et-conflits
  • : Guerres et conflits XIXe-XXIe s. se fixe pour objectif d’être à la fois (sans prétendre à une exhaustivité matériellement impossible) un carrefour, un miroir, un espace de discussions. Sans être jamais esclave de la « dictature des commémorations », nous nous efforcerons de traiter le plus largement possible de toutes les campagnes, de tous les théâtres, souvent dans une perspective comparatiste. C’est donc à une approche globale de l’histoire militaire que nous vous invitons.
  • Contact

  • guerres-et-conflits
  • L'actualité de la presse, de l'édition et de la recherche en histoire

Partenariat

CHOUETTE

Communauté TB (1)

Recherche

Pour nous joindre

guerres-et-conflits@orange.fr

Cafés historiques de La Chouette

Prochaine séance : pour la rentrée de septembre. Le programme complet sera très prochainement mis en ligne.

Publications personnelles

Livres

 

doumenc-copie-1.jpgLa Direction des Services automobiles des armées et la motorisation des armées françaises (1914-1918), vues à travers l’action du commandant Doumenc

Lavauzelle, Panazol, 2004.

A partir de ma thèse de doctorat, la première étude d’ensemble sur la motorisation des armées pendant la Première Guerre mondiale, sous l’angle du service automobile du GQG, dans les domaines de l’organisation, de la gestion et de l’emploi, des ‘Taxis de la Marne’ aux offensives de l’automne 1918, en passant par la ‘Voie sacrée’ et la Somme.

 

La mobilisation industrielle, ‘premier front’ de la Grande Guerre ? mobil indus

14/18 Editions, Saint-Cloud, 2005 (préface du professeur Jean-Jacques Becker).

En 302 pages (+ 42 pages d’annexes et de bibliographie), toute l’évolution industrielle de l’intérieur pendant la Première Guerre mondiale. Afin de produire toujours davantage pour les armées en campagne, l’organisation complète de la nation, dans tous les secteurs économiques et industriels. Accompagné de nombreux tableaux de synthèse.

 

colonies-allemandes.jpgLa conquête des colonies allemandes. Naissance et mort d’un rêve impérial

14/18 Editions, Saint-Cloud, 2006 (préface du professeur Jacques Frémeaux).

Au début de la Grande Guerre, l’empire colonial allemand est de création récente. Sans continuité territoriale, les différents territoires ultramarins du Reich sont difficilement défendables. De sa constitution à la fin du XIXe siècle à sa dévolution après le traité de Versailles, toutes les étapes de sa conquête entre 1914 et 1918 (388 pages, + 11 pages d’annexes, 15 pages de bibliographie, index et cartes).

 

 caire damasDu Caire à Damas. Français et Anglais au Proche-Orient (1914-1919)

 14/18 Editions, Saint-Cloud, 2008 (préface du professeur Jean-Charles Jauffret).

Du premier au dernier jour de la Grande Guerre, bien que la priorité soit accordée au front de France, Paris entretient en Orient plusieurs missions qui participent, avec les nombreux contingents britanniques, aux opérations du Sinaï, d’Arabie, de Palestine et de Syrie. Mais, dans ce cadre géographique, les oppositions diplomatiques entre ‘alliés’ sont au moins aussi importantes que les campagnes militaires elles-mêmes.

 

hte silesieHaute-Silésie (1920-1922). Laboratoire des ‘leçons oubliées’ de l’armée française et perceptions nationales

‘Etudes académiques », Riveneuve Editions, Paris, 2009.

Première étude d’ensemble en français sur la question, à partir du volume de mon habilitation à diriger des recherches. Le récit détaillé de la première opération civilo-militaire moderne d’interposition entre des factions en lutte (Allemands et Polonais) conduite par une coalition internationale (France, Grande-Bretagne, Italie), à partir des archives françaises et étrangères et de la presse de l’époque (381 pages + 53 pages d’annexes, index et bibliographie).

 

cdt armee allde Le commandement suprême de l’armée allemande 1914-1916, édition annotée et commentée des souvenirs de guerre du général von Falkenhayn 

14/18 Editions - SOTECA, Saint-Cloud, 2010.

Le texte original de l’édition française de 1921 des mémoires de l’ancien chef d’état-major général allemand, accompagné d’un dispositif complet de notes infrapaginales permettant de situer les lieux, de rappeler la carrière des personnages cités et surtout de comparer ses affirmations avec les documents d’archives et les témoignages des autres acteurs (339 pages + 34 pages d’annexes, cartes et index).

 

chrono commChronologie commentée de la Première Guerre mondiale

Perrin, Paris, 2011.

La Grande Guerre au jour le jour entre juin 1914 et juin 1919, dans tous les domaines (militaire, mais aussi politique, diplomatique, économique, financier, social, culturel) et sur tous les fronts. Environ 15.000 événements sur 607 pages (+ 36 pages de bibliographie et d’index).

 

 Les secrets de la Grande Guerrecouverture secrets

Librairie Vuibert, Paris, 2012.

Un volume grand public permettant, à partir d’une vingtaine de situations personnelles ou d’exemples concrets, de remettre en lumière quelques épisodes peu connus de la Première Guerre mondiale, de la question du « pantalon rouge » en août 1914 à l’acceptation de l’armistice par von Lettow-Vorbeck en Afrique orientale, après la fin des hostilités sur le théâtre ouest-européen.

 

Couverture de l'ouvrage 'Mon commandement en Orient'Mon commandement en Orient, édition annotée et commentée des souvenirs de guerre du général Sarrail

14/18 Editions - SOTECA, Saint-Cloud, 2012

Le texte intégral de l'édition originale, passé au crible des archives publiques, des fonds privés et des témoignages des acteurs. Le récit fait par Sarrail de son temps de commandement à Salonique (1915-1917) apparaît véritablement comme un exemple presque caricatural de mémoires d'autojustification a posteriori

 

 

Coordination et direction d’ouvrages

 

Destins d’exception. Les parrains de promotion de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr

SHAT, Vincennes, 2002.

Présentation (très largement illustrée, 139 pages) des 58 parrains qui ont donné leur nom à des promotions de Saint-Cyr, entre la promotion « du Prince Impérial » (1857-1858) et la promotion « chef d’escadrons Raffalli » (1998-2001).

 

fflLa France Libre. L’épopée des Français Libres au combat, 1940-1945

SHAT, Vincennes et LBM, Paris, 2004.

Album illustré présentant en 191 pages l’histoire et les parcours (individuels et collectifs) des volontaires de la France Libre pendant la Seconde guerre mondiale.

 

marque courageLa marque du courage

SHD, Vincennes et LBM, Paris, 2005.

Album illustré présentant en 189 pages l’histoire des Croix de Guerre et de la Valeur Militaire, à travers une succession de portraits, de la Première Guerre mondiale à la Bosnie en 1995. L’album comporte en annexe une étude sur la symbolique, les fourragères et la liste des unités d’active décorées.

 

  90e anniversaire de la Croix de guerre90-ANS-CROIX-DE-GUERRE.jpg

SHD, Vincennes, 2006.

Actes de la journée d’études tenue au Musée de l’Armée le 16 novembre 2005. Douze contributions d’officiers historiens et d’universitaires, français et étrangers, de la naissance de la Croix de guerre à sa perception dans la société française, en passant les décorations alliées similaires et ses évolutions ultérieures.

 

france grèceLes relations militaires franco-grecques. De la Restauration à la Seconde guerre mondiale 

SHD,Vincennes, 2007.

Durant cette période, les relations militaires franco-grecques ont été particulièrement intenses, portées à la fois par les sentiments philhellènes qui se développent dans l’hexagone (la France est l’une des ‘Puissances protectrices’ dès la renaissance du pays) et par la volonté de ne pas céder d’influence aux Anglais, aux Allemands ou aux Italiens. La campagne de Morée en 1828, l’intervention en Crète en 1897, les opérations en Russie du Sud  en 1919 constituent quelques uns des onze chapitres de ce volume, complété par un inventaire exhaustif des fonds conservés à Vincennes.

 

verdunLes 300 jours de Verdun

Editions Italiques, Triel-sur-Seine, 2006 (Jean-Pierre Turbergue, Dir.).

Exceptionnel album de 550 pages, très richement illustré, réalisé en partenariat entre les éditions Italiques et le Service historique de la Défense. Toutes les opérations sur le front de Verdun en 1916 au jour le jour.

 

DICO-14-18.jpgDictionnaire de la Grande Guerre

(avec François Cochet), 'Bouquins', R. Laffont, 2008.

Une cinquantaine de contributeurs parmi les meilleurs spécialistes de la Grande Guerre, 1.100 pages, 2.500 entrées : toute la Première Guerre mondiale de A à Z, les hommes, les lieux, les matériels, les opérations, les règlements, les doctrines, etc.

 

fochFerdinand Foch (1851-1929). Apprenez à penser

(avec François Cochet), 14/18 Editions - SOTECA, Saint-Cloud, 2010.

Actes du colloque international tenu à l’Ecole militaire les 6 et 7 novembre 2008. Vingt-quatre communications balayant tous les aspects de la carrière du maréchal Foch, de sa formation à son héritage dans les armées alliées par des historiens, civils et militaires, de neuf nations (461 pages + 16 pages de bibliographie).

Sur la toile